<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0">	<channel>		<title>[blog.jeuxvideo.com] lesfleursdumal : <![CDATA[Douleurs et poésie : Les FLeurs Du Mal [SIMS]]]></title>		<link>http://lesfleursdumal.blog.jeuxvideo.com</link>		<description><![CDATA[Douleurs et poésie : Les FLeurs Du Mal [SIMS]]]></description>		<language>fr</language>		<copyright>Copyright (c) 2006, Hi-pi</copyright>		<generator>Hi-pi RSS 2.0 generator</generator>		<docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>		<pubDate>Sun, 27 Jul 2008 11:30:15 +0200</pubDate>		<item>			<title><![CDATA[#5#]]></title>			<description><![CDATA[<p></p>
<p>D'où
pouvait provenir cette douleur lancinante dans son coeur
?</p>
<p>Pourquoi
?</p>
<p>Pourquoi elle
?</p>
<p>Pourquoi
maintenant ?</p>
<p>La
scéne se passait comme au ralenti, comme si ce
n'était pas elle, Judith qui la vivait, comme si le contact
froid de son arme dans sa main gauche n'était pas
réel et comme si, elle ne venait pas de tuer Imre Lymbe,
l'homme censé l'épouser ...</p>
<p>Dans son
oreille, un léger greissillement ... puis tout
commença... ou tout se fini, cela dépendait depuis
quel camp on se plaçait : si, comme Imre, on se
plaçait du point de vue du clan Städt alors
c'était la fin, la fin de ce qui avait toujours
été pour eux : leurs vies, leur
"régne" et leur prospérité, tout cela se
terminait dans cette nuit glaciale et sombre d'avril ... mais
si au contraire, vous êtes du camps inverse, si comme
Judith, vous vous trouvez attaché à un homme, Charles
Briard et son clan du même nom alors dans ce cas c'est au
contraire un commencement car en cette nuit, cet homme passé
pour mort aux yeux du monde venait de lâcher ces chiens
affamés, retenus pendant 14 longues années dans
l'ombre de l'oubli et du secret car ce clan avait perdu sa
légitimité mais avait survécu, caché et
reclu en fermentant leur retour sur le devant de la scéne,
de la vie et tout ça par l'intermédiaire d'une petite
enfant qui avait eu pour mission de leur préparer le terrain
en tuant Caroline Städt et le chef de clan Marc Fischer
tout en infiltrant cette demeure : la <em>Maison</em>, forteresse
inprenable des Städt pour justement la rendre prenable et
c'est précisement ce que Judith avait fait pendant toutes
ces années, elle n'avait rien fait d'autre que de
préparer le retour en force des Briard, son
pére à leur tête.</p>
<p></p>
<p>Les agents
Briard avaient déjà commencé leur carnage en
pénétrant dans la Maison grâce au plan et
informations que Judith leur avait scrupuleusement
fournis.</p>
<p>Et elle. Elle
se trouvait face au tout premier cadavre qui allaient pavés
le chemin de Charles Briard vers son objectif : avoir sous son
contrôle la totalité de la mafia, ce qui signifiait
par extension d'avoir le contrôle de tout.</p>
<p>Sa main se
refermant de plus en plus durement sur l'arme lui renvoyait un
contact si froid qu'il semblait ne même pas pouvoir
être réchauffé par sa propre chaleur et elle
revint à la réalité et en se détournant
du cadavre pour se placer à la hauteur du visage pâli
du mort</p>
<p></p>
<p>- Toi et moi,
nous ne sommes que des victimes d'une folie dont on ne peut que
ressentir les effets dévastateurs.</p>
<p>Un nouveau
greissillement souffla quelques mots dans son oreille.</p>
<p>Elle regarda
une derniére fois cet homme...</p>
<p>S'il ne
l'avait pas approché, s'il n'avait pas choisi d'entrer dans
sa vie, il aurait probablement pu vivre de longues années
peut être même heureux !</p>
<p>Mais il avait
fait le choix de se plonger dans la spirale de mort qui
émanait de Judith et il en payait les conséquences
car elle ne pouvait rien offrir de plus que ce néant
qu'était si confortablement installé autour d'elle,
Judith enfant née dans la douleur, marquée par le
desespoir, ayant grandie grâce à la mort d'innocents
et vivant obscénement cette vie dégoûtante
à l'odeur ensanglantée.</p>
<p> </p>
<p></p>
<p>- Veronika...
N°4 tombée... N°2 ... en fuite...</p>
<p>- Veronika, ici
Hypolite. E-1 arrive. Voie libre. Nous venons vous sortir et vous
amener au toit.</p>
<p>Tout un tas
d'autres informations résonnaient joyeusement dans son
oreillette mais elle n'écouta pas.</p>
<p>Peu lui
importait que cette mission réussise.</p>
<p>Son existence
n'était qu'un terrible néant, elle n'était
rien ni personne et par conséquent, les affres
extérieurs ne l'atteignaient pas.</p>
<p></p>
<p>Rangeant son
arme, elle s'étira, le regard perdu.</p>
<p>En cette nuit
se réalisait l'un des principaux but de son existence qui
appartenait toute entiére à son pére et qui
avait choisi d'en disposer ainsi : c'était il y a 14 ans, le
dernier jour de son existence de petite fille heureuse au sein d'un
foyer cette nuit où sous ses yeux s'était
déroulé ce à quoi elle était
destiné faisant s'envoler de son coeur les derniéres
parcelles d'innoncence et de bonheur, le sang venant ronger et
couvrir le peu de lumiére qui avait perçé dans
son âme.</p>
]]></description>			<link>http://lesfleursdumal.blog.jeuxvideo.com/1087885/5/</link>			<comments>http://lesfleursdumal.blog.jeuxvideo.com/-5--27072008-102801-lp-1087885.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://lesfleursdumal.blog.jeuxvideo.com/1087885/5/</guid>			<pubDate>Sun, 27 Jul 2008 10:28:01 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[#4#]]></title>			<description><![CDATA[<p></p>
<p>Judith avait
tout juste 9 ans et ce fut le tout dernier jour de sa paisible
existence d'enfant heureuse.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p></p>
<p>Retour au
présent, l'enfant désabusée, 14 ans plus tard
se trouvait dans une salle de bain, s'apprêtant à
réaliser le destin qu'on lui avait imposé.</p>
<p></p>
<p>Il
était bientôt minuit, Judith avait passé la
longue robe d'une blancheur immaculée prévue
normalement pour le lendemain.</p>
<p>Cela faisait
prés de deux heures qu'elle s'était enfermée
dans cette piéce avec cette même tenue ce qui
éveilla des soupçons chez l'homme qui devait partager
son destin et Imre voulut entrer pour s'assurer que tout aller bien
pour elle et c'est en poussant la porte qu'il découvrit face
à lui un spectacle qui sans totalement savoir comment, le
bouleversa :</p>
<p>- Judith ?</p>
<p>Elle ne lui
répondit pas mais planta au plus profond de son être
son regard d'azur comme pour en extirper la noirceur, il y avait
dans cette femme un tel tourbillon de mystéres !</p>
<p>La mission de
Imre était simplement de s'approcher et de surveiller cette
mystérieuse enfant de Caroline Städt dont personne ne
savait rien et alors, qu'il était censé la manipuler
pour connaître tous ces secrets et l'attacher à lui
pour en garder le contrôle, il semblerait qu'il se soit de
lui même plongé au millieu du secret qu'est Judith et
qu'il s'y soit emprissoné : oui, Imre l'aimait et tout ce
qu'il avait pu lui dire, se révélait être la
vérité et non des mensonges calculés dans le
seul but de la manipuler et tout ça, ce n'était que
maintenant qu'il s'en rendait compte.</p>
<p><em>Si
seulement il avait pu savoir. Savoir que c'était trop tard.
Voir la spirale de desespoir dans laquelle ils étaient
plongés. Comprendre l'interdit que représentait le
fait d'aimer une telle femme. Ou simplement entendre les
rugissements terribles provenant de l'âme de Judith et qui
criait sa douleur et les affres affreux qui attendaient quiconque
voulait s'approcher ou s'approprier ce fruit
défendu.</em></p>
<p></p>
<p>Il passa ses
bras autour de sa fine tailler et la rapprocha contre lui et comme
si elle s'y attendait, elle le laissa l'enlacer en passant à
son tour ses deux bras autour de son cou, posant ses mains sur la
nuque forte de Imre.</p>
<p>Il se perdit
dans le parfum étourdissant de Judith : un
mélange de sensualité et de de force.</p>
<p></p>
<p>Alors qu'il
ouvrit la bouche en se dégagaent trés
légérement de la jeune femme :</p>
<p>- Judith, je
t'ai...</p>
<p>Mais ses mots
se perdirent dans le néant.</p>
<p>Le visage de
Judith.</p>
<p>Elle
était si belle : ses court cheveux noir de jais refletait
des teintes aux limites du bleu/violet, ses immenses yeux aux iris
si envoûtantes, son petit nez droit, sa bouche pulpeuse au
goût d'abandon et tout son corps parcouru d'une
énergie suitante de sensualité.</p>
<p>Cette vision
qui représentait son eden mais son enfer, cette toute
derniére vision, qu'il gravait en lui, lui faisait
s'estomper la douleur violente qui enserrait son coeur dans un
étau d'acier froid.</p>
<p>Alors que
tout son corps s'engourdissait de mort et qu'il tombait au sol, le
visage stoïque de Judith lui lacérait le coeur
et l'âme jusqu'à ce que ses yeux grands ouverts
ne lui offrent plus que le noir de l'éternité, le
sombre néant de la mort.</p>
]]></description>			<link>http://lesfleursdumal.blog.jeuxvideo.com/1074692/4/</link>			<comments>http://lesfleursdumal.blog.jeuxvideo.com/-4--25072008-152351-lp-1074692.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://lesfleursdumal.blog.jeuxvideo.com/1074692/4/</guid>			<pubDate>Fri, 25 Jul 2008 15:23:51 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Non je ne suis pas morte !]]></title>			<description><![CDATA[<p>Je crois que
tout est dans le titre ...</p>
<p>Non,
malgré mon absence trés trés longue, je ne
suis pas morte mais ... malheureusement, étant en vacances,
j'ai énormement bougé, là je viens de terminer
la Japan-Expo où j'ai fait les 4 jours ...</p>
<p>Je trouve le
temps d'écrire cet article alors que je rentre juste chez
moi (il est 15h30) et que je file me coucher pour moins de 2 heures
de sommeil ...</p>
<p>Je suis
désolée, je pense qu'il n'y aura plus rien avant la
fin août maintenant puisque je pars ...</p>
<p>Je sais, je
suis trop nulle, je suis désolée !</p>
<p>Plein de
bisous à tous et toutes quand même !</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Ah et
pour vous faire patienter :</span></strong></p>
<p><strong>Il va
y avoir deux morts, <span style=
"text-decoration: underline;">devinez qui</span>
^^ </strong></p>
<p> </p>
<p><strong>Bonne
vacances tout le monde, je vous aime</strong></p>
]]></description>			<link>http://lesfleursdumal.blog.jeuxvideo.com/1073136/Non-je-ne-suis-pas-morte/</link>			<comments>http://lesfleursdumal.blog.jeuxvideo.com/Non-je-ne-suis-pas-morte---07072008-153327-lp-1073136.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://lesfleursdumal.blog.jeuxvideo.com/1073136/Non-je-ne-suis-pas-morte/</guid>			<pubDate>Mon, 07 Jul 2008 15:33:27 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[#3#]]></title>			<description><![CDATA[<p></p>
<p>L'enfant
céda et se retourna, son corps comme parcouru de spasmes
haineux, elle le fit entrer chez eux et l'emmena dans la petite
piéce où se trouvait son pére et rien
qu'à cette vue, son coeur s'apaisa.</p>
<p>Son
pére serait toujours là pour elle, il la
protégerai ! Il la protégerait même de
cet homme macabre qui lui faisait si peur !</p>
<p>L'homme, d'un
geste, dégagea l'enfant de son passage et s'assit sur le
canapé où se trouvait son "agent" qui le regarda et
l'on voyait combien il luttait contre quelque chose
d'intérieur :</p>
<p>- Monsieur ...</p>
<p>- Bon on ne va pas tourner
autour du pot, déclara le
visiteur, je reprends Judith avec moi.</p>
<p></p>
<p>Provoquant
une stupeur aussi innatendue que violente autant chez l'adulte que
chez l'enfant restée un peu retrait aprés avoir
couché la petite Herberia dans son berceau se situant dans
cette même salle, Charles Briard était un homme
glacial et terrorisant : ce spectacle le divertissait certainement
!</p>
<p>Reprenant la
parole, le visiteur parla pendant un long moment, ne laissant
à son interlocuteur que quelques pauses pour s'exprimer
(comprenez : répondre aux questions du premier) et son ton
était celui du maître, celui qui dirige et
décide de tout sans que personne ne s'oppose jamais à
lui.</p>
<p>Dérriére lui se tenait droite et sans
broncher, Judith, enfant parfaitement illégitime qu'il avait
eu d'une femme qui lui était tout aussi illégitime
...</p>
<p>Charles 
Briard était l'un des plus terribles
chefs prospérant dans la mafia, à la tête
de son propre clan, il visait le contrôle total des autres
mais il avait mis ses plans de côtés il y a quelques
années en entretenant une liaison avec Caroline Städt,
femme de  Marc Fischer le chef du clan Städt et
l'annonce de la grosesse de celle-ci fut
problématique et pourtant, ils avaient choisir de fuir
... mais Caroline revint 6 mois plus tard au sein des Städt
sans que personne ne fusse jamais au courant de quoique ce soit
sauf une vague rumeur comme quoi, elle aurait tenté de
s'enfuir avec un amant inconnu mais qu'il l'aurait
abandonnée et le chef Briard devint une ombre traquée
mais introuvable et son plus grand secret se trouvait à
présent tout entier réunis dans une fillette d'un
métre quarante-trois.</p>
<p></p>
<p>- Fischer est dangereux :
intelligent et intuitif, il m'a retrouvé et il a aussi
trouvé une trace d'un enfant que j'aurai eu ... Cet homme
est une bête, il tuera tout ce qu'il pourra et en
particulier tout ce qui peut avoir le moindre lien avec moi donc tu
vas rester ici et couvrir mes arriéres, je pars avec Judith
pour l'Angleterre, ma soeur va la receptionner et je reviendrai
m'occuper de ce type quitte à déclencher une guerre
de clan.</p>
<p>- Mais vous n'avez pas les
moyens de déclencher une guerre contre Fischer ! Il tient
à lui tout seul tous ces abrutis américains qu'il a
réunis sous son nom, il a détruit toutes vos branches
d'espionnages en Allemagne ... D'ailleurs, le meilleur de vos agent
: Paul Eluard s'est violement fait tuer alors qu'il s'était
réfugié au fin fond des fôrets allemandes ! Si
Fischer ne découvre par on ne sait quel moyen, qu'en plus de
tout ça, votre fille est ... l'enfant de ...</p>
<p>- Ta geule ! Un mec comme lui
ne pourra pas m'avoir ! C'est impossible ! La personne qui me tuera
aura plutôt interêt à être intelligent et
fort, assez fort pour m'égaler ...</p>
<p>- Je ne...</p>
<p></p>
<p>- Herho, je ne suis pas venu
discuter et te demander quoique ce soit, je suis venu te donner des
nouvelles de ta mission et ce que tu auras à faire. Et puis,
tu as beau avoir joué avec elle à la petite famille,
Judith reste ma fille et je lui prévois un futur ... digne
d'elle, digne du nom qu'elle porte !</p>
<p>- Monsieur ... C'est mon nom
qu'elle porte et je ...</p>
<p>Mais sans
écouter ce que lui disait son agent, Charles Briard se leva
et se tourna face à la fillette.</p>
<p>Toute sa vie,
il avait repéré et dréssé des
êtres humains pour devenir ses chiens et aujourd'hui, cadeau
du ciel, on lui offrait un petit chien parfait à qui il ne
restait qu'à rajouter des crocs et qui serait son arme la
plus belle, la plus puissante !</p>
<p>Oui, il
utiliserai ce jouet comme arme pour accomplir ces plans
!</p>
<p>Quelle ironie
que ce soit cette enfant pour laquelle il avait tant
bataillé pour cacher l'existence que le jour où elle
naîtrait réellement, ce jour serait la fin de ce qui
lui avait donné vie !</p>
<p></p>
<p>Soudain, les
pleurs de Herberia vinrent troubler la lourde atmosphére que
Briard faisait planer dans la piéce, se dirigeant vers sa
fille et passant devant Judith qui regarda le seul qu'elle appelait
papa mais qui évita son regard et prenant la toute petite
fille et la serrant contre son coeur comme pour créer une
barriére tout autour et ce fut à cet instant
précis que Judith vit la scéne avec une nouvelle vue
:</p>
<p>Le
pére protégeait Herberia de toutes ses forces et
l'aimait d'un amour qui semblait pouvoir briser tous les obstacles
... mais ce n'était plus <strong><span style=
"text-decoration: underline;">son</span></strong> pére, en
cette soirée, le lien qui les avaient unis se brisait pour
ne laisser place qu'à un triste néant : Judith
était seule, profondément seule. Son géniteur
avait des projets pour elle qui n'incluaient en aucun cas le
moindre amour pour elle et ne prenait pas en compte son bonheur
tandis que celui qui la délaissait, celui qui l'avait
aimé comme un pére se détournait d'elle pour
protéger son véritable enfant et elle, au millieu de
ce chaos tentait de continuer à rester debout ...</p>
<p>Pas un seul
être ne la regardait et elle ...Et bien : et elle,
Judith fermait son coeur ainsi que ses yeux en même
temps que sa vie se refermait sur elle pour l'emprissonner dans la
douleur.</p>
]]></description>			<link>http://lesfleursdumal.blog.jeuxvideo.com/1065155/3/</link>			<comments>http://lesfleursdumal.blog.jeuxvideo.com/-3--01072008-002830-lp-1065155.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://lesfleursdumal.blog.jeuxvideo.com/1065155/3/</guid>			<pubDate>Tue, 01 Jul 2008 00:28:30 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[#2#]]></title>			<description><![CDATA[<p>- Judith
?</p>
<p></p>
<p>- Nooon je
sais : je ne dois pas sortir sans un adulte pour me surveiller, je
ne dois pas m'approcher de la mer ni me promener sur la plage parce
qu'on ne sait jamais qui il peut y avoir ! Mais dis papa, c'est
elle alors ma petite soeur ? Demanda la
petite fille en regardant toute ébahie la toute petite
enfant dans les bras de son pére</p>
<p>- Oui.
Judith, je te présente Herberia c'est ma fille mais tu ne
dois jamais le répéter, c'est un secret entre nous,
parce que c'est elle qui va devenir officiellement la fille Briard,
d'accord ?</p>
<p>- Mais ouiii,
je t'ai promi déjà que je dirai jamais rien ! Mais
dis, pourquoi est ce qu'elle doit faire semblant d'être moi ?
C'est un jeu ?</p>
<p>- Oui, si on
veux...</p>
<p>- Oui ou non
? Décide toi ! S'impatienta Judith qui
ne comprenait pas l'air pensif de son pére</p>
<p>- Oui oui
! C'est un cache-cache d'adulte, tu vas être
cachée derriére elle ... <em>"Tout comme ton
pére se cache derriére moi."</em> pensa t-il</p>
<p>- Et Heby va
dormir avec moi, hein ? hein dis ?</p>
<p>- He... Heby
? Sourit son pére dont les surnoms
assez bizarre que sa fille trouvait faisait souvent rire.
euh oui, je vais l'installer dans ta chambre, il faudra que tu
t'en occupes bien, toi aussi !</p>
<p>- Oui !
S'exclama l'enfant ravie.</p>
<p></p>
<p>Herberia
était une enfant assez silencieuse et calme ce qui semblait
influencer dans le bon sens Judith dont la vitlité pouvait
pouvoir être épuisante à suivre surtout pour
son pére qui devait suivre son rythme ...</p>
<p>Judith
s'occupait énormément de sa petite soeur et avait un
jour décrété à son pére que
c'etait à elle de la bercer et l'endormir le soir ce qui fit
que chaque soir à 19H30 précise, Judith montait avec
sa petite soeur dans les bras et s'occupait de l'endormir
...</p>
<p>Les
années auraient pu défiler ainsi, dans cette
atmosphére chaude et rassurante, pour Judith et probablement
aurait ele grandie droite et fiére malheureusement, sa vie
semblait marqué par une sorte d'ombre qui appelait à
elle le malheur ...</p>
<p> </p>
<p>Alors que
deux années s'étaient écoulées dans la
joie depuis l'arrivée de Herberia dans la maison, en une fin
d'aprés midi d'un mois de février ensoleillé
:</p>
<p></p>
<p>Judith
travaillait son piano pendant que son pére lisait
tranquillement tout en gardant une oreille sur le travail de la
petite fille et une autre sur les gazouillements heureux de
Herberia qui jouait à ses pieds.</p>
<p>Il
était 17H et alors que le soleil commençait
déjà à décliner un son de petit
carillons tintants résonna.</p>
<p>Judith
continua tout de même à jouer mais son pére
semblait s'être relevé de sa lecture, un
deuxiéme son retentit suivi d'un troisiéme et
soupirant son pére reprit sa lecture en disant à
Judith :</p>
<p>- Vas lui ouvrir.
Dépêche toi.</p>
<p>- Mais je joues du
...</p>
<p>- Vite !</p>
<p>Judith ramena
ses petits doigts si rapides vers elle et regarda d'un air
contrarié son pére et se leva de mauvaise
grâce, elle sortit de la piéce et se dirigea vers la
porte d'entrée qui était vitrée et evidemment,
elle reconnut immediatement le visiteur ...</p>
<p></p>
<p>- Je peux savoir ce que tu
foutais ? Lui demanda l'homme face à
elle qui s'était impatienté</p>
<p>- Je jouais du piano
...</p>
<p>- Ouais ... Bon et il est
où ?</p>
<p>- Qui ?</p>
<p>- Judith, peux être que
ton abruti te laisse tout faire mais moi, je te préviens que
ton insolence tu vas te la garder alors tu ne me prends pas pour un
con à faire comme si tu ne comprenais pas, je suis clair ?!
Bon, je dois lui parler.</p>
<p>- Papa n'est pas là,
il ...</p>
<p>Elle
n'eut pas le temps de terminer sa phrase que la main de l'homme
s'abattait violement en direction de son visage ... 
mais au dernier moment, la
petite fille fit un mouvement rapide pour l'éviter et comme
s'il s'y attendait, l'homme stoppa son geste en souriant et lui
toucha la joue doucement en déclarant :</p>
<p></p>
<p>- Ma petite Judith, tu n'es
encore qu'une pauvre gamine mais tu promets ... Tu es ma digne
fille ...</p>
<p>- Non c'est pas vrai ! Moi je
te connais pas ! Je veux pas te connaître ! Mon papa c'est
pas toi ! Lui répondit t-elle des
larmes de rage aux yeux. Toi je te deteste alors que papa je
l'aime et il est gentil avec moi ! Je ..  je ...</p>
<p>- Pauvre petite chose ... Tu
as beau dire ce que tu veux : tu ne peux pas effacer le fait
d'être l'enfant de si sombres choses ...</p>
<p>- Je comprends rien à
ce que tu dis ! Tu racontes n'importe quoi ! Va t-en ! Va t-en, je
te dis ! Tenta t-elle
desespérement</p>
<p>- Bon ça suffit, je
suis venu voir mon agent, je ne te demande pas ton avis
!</p>
<p>- Je ...</p>
<p>- Judith, ne m'énerve
pas ! La menaça t-il  de sa voix
grave et rauque.</p>
]]></description>			<link>http://lesfleursdumal.blog.jeuxvideo.com/1059826/2/</link>			<comments>http://lesfleursdumal.blog.jeuxvideo.com/-2--30062008-002830-lp-1059826.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://lesfleursdumal.blog.jeuxvideo.com/1059826/2/</guid>			<pubDate>Mon, 30 Jun 2008 00:28:30 +0200</pubDate>		</item>	</channel></rss>